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Les freins et les motivations des médecins généralistes du Rhône à collaborer avec une infirmière de pratiques avancées pour le repérage des troubles neurocognitifs de leurs patients.

2018
Santé
Auteurs Physiques
  • DUPUY (F.-M.)
Organismes Producteurs
Aucun organisme producteur
Organismes Commanditaires
  • Université de Lyon
Résumé
L'objectif de l'étude consiste à déterminer quels sont les freins et les motivations des médecins généralistes du département du Rhône à collaborer avec une infirmière de pratiques avancées pour le repérage des troubles neurocognitifs chez leurs patients à risque ou présentant une plainte mnésique. Ils ont été évalués à l'aide d'un questionnaire de pratiques envoyé aux praticiens. Les résultats ont montré que 83,8% des médecins généralistes du Rhône se déclarent prêts à solliciter une infirmière de pratiques avancées pour les aider dans le repérage des troubles neurocognitifs. De plus, 86,4% des médecins répondants estiment que le recours à une infirmière de pratiques avancées leur apporterait de l'aide pour surmonter leurs difficultés rencontrées lors de la démarche diagnostique d'un trouble neurocognitif. Les limites de la collaboration médecin généraliste infirmière de pratiques avancées soulevées par les praticiens ayant répondu à notre questionnaire consistent en des difficultés matérielles, des difficultés de communication entre médecin généraliste et infirmière, une multiplication des interlocuteurs pour le patient et une répartition incertaine des rôles. Ces résultats suggèrent que les médecins généralistes du Rhône paraissent favorables à la mise en place d'un tel programme de collaboration médecin généraliste infirmière de pratiques avancées pour le repérage des troubles neurocognitifs de leurs patients.
Accès à l'étude
*L'astérisque indique les organismes ayant changé de dénomination ou ayant cessé leur activité.


Pour compléter ces informations, n'hésitez pas à interroger également la partie Indicateurs et Répertoires